Dent en or Songtext
von Thomas Pitiot
Dent en or Songtext
Il avait une dent en or et avait libéré Paris
C′est ce que me racontait mon père à propos de lui
Des yeux noirs, une tête de gitan dont les braves gens se méfient
Il parlait avec le soleil du midi
Il n'admirait pas plus que de raison le général
Pour la France libre il embarqua sur un bateau en fer
Il aurait préféré un vieux gréement qui mette les voiles
Pour d′autres rives sans uniforme ni folie guerrière
Il avait une dent en or et avait libéré Paris
C'est ce que me racontait mon père à propos de lui
Des yeux noirs, une tête de gitan dont les braves gens se méfient
Il parlait avec le soleil du midi
Tous les dimanches matin il achetait le journal
Pas étonnant qu'à mon tour j′aie soif d′humanité
Lui aussi avait soif et c'était bien normal
Que je l′attende quelques instants devant le café
Mais y'a des âges où l′on pense
Bonhomme j'espère que j′aurai le temps de te voir grandir
Et des âges où l'on se dit
Quitte à pleurer j'aurais préféré te voir vieillir
Y′a des âges où l′on pense
Bonhomme j'espère que j′aurai le temps de te voir grandir
Et des âges où l'on se dit
Quitte à pleurer j′aurais préféré te voir partir
Il avait une dent en or et avait libéré Paris
C'est ce que me racontait mon père à propos de lui
À propos de lui
À propos
C′est ce que me racontait mon père à propos de lui
Des yeux noirs, une tête de gitan dont les braves gens se méfient
Il parlait avec le soleil du midi
Il n'admirait pas plus que de raison le général
Pour la France libre il embarqua sur un bateau en fer
Il aurait préféré un vieux gréement qui mette les voiles
Pour d′autres rives sans uniforme ni folie guerrière
Il avait une dent en or et avait libéré Paris
C'est ce que me racontait mon père à propos de lui
Des yeux noirs, une tête de gitan dont les braves gens se méfient
Il parlait avec le soleil du midi
Tous les dimanches matin il achetait le journal
Pas étonnant qu'à mon tour j′aie soif d′humanité
Lui aussi avait soif et c'était bien normal
Que je l′attende quelques instants devant le café
Mais y'a des âges où l′on pense
Bonhomme j'espère que j′aurai le temps de te voir grandir
Et des âges où l'on se dit
Quitte à pleurer j'aurais préféré te voir vieillir
Y′a des âges où l′on pense
Bonhomme j'espère que j′aurai le temps de te voir grandir
Et des âges où l'on se dit
Quitte à pleurer j′aurais préféré te voir partir
Il avait une dent en or et avait libéré Paris
C'est ce que me racontait mon père à propos de lui
À propos de lui
À propos
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