Toujours Songtext
von Sinik
Toujours Songtext
Des jeunes qui s′embêtent, qui meurent, films d'épouvante
Des parents qui s′entêtent et qui triment, vie éprouvante
Une mèche et de l'essence, des cons, des grands penseurs
Des jours qui paraissent longs, ouais, des tours sans ascenseur
Han, toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Y a toujours une grosse balance à sa fenêtre, une pute qui filme
Le deal, les jeunes d'en bas qui fructifient
Y a toujours les mecs du bar qui comptent en bières
Pas très loin d′un city stade, une table de ping-pong en pierre
Y a toujours un équipage, des flics en baroudage
Toujours un gros dans l′groupe, quand y a foot, il part aux cages
Éloigner les plus fragiles, un frère, un poto proche
Y a toujours une fin tragique, un mec mort en motocross
Toujours des p'tites sœurs qui font qu′ils restent chics
Toujours leur grand frère qui vend des pèses le shit
Toujours des murs tagués, toujours des messages cryptés
Avec des fautes, un niveau nul en dictée
Toujours des belles voitures, ici grosso modo
Élevés aux clips de rap, on a grandi avec Auto Moto
Toujours un grand d'la tess, du shit au bout des oides
Les films violents, le rap, le goût des oides
Des jeunes qui s′embêtent, qui meurent, films d'épouvante
Des parents qui s′entêtent et qui triment, vie éprouvante
Une mèche et de l'essence, des cons, des grands penseurs
Des jours qui paraissent longs, ouais, des tours sans ascenseur
Des jeunes qui s'embêtent, qui meurent, films d′épouvante
Des parents qui s′entêtent et qui triment, vie éprouvante
Une mèche et de l'essence, des cons, des grands penseurs
Des jours qui paraissent longs, ouais, des tours sans ascenseur
Han, toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Y a toujours un frère qui manque, l′équipe n'est pas complète
Un pote au shtar parti faire de la gonflette
Toujours une marche blanche du Sud ou bien du Nord
Des gens qui pleurent avec un t-shirt à l′effigie du mort
Toujours des mères qui s' lèvent pour faire le maximum
Un PMU flingué, un Grec, un taxiphone
Des tirs à gogo, les flics demandent que faire
Un litre de coco dans une bouteille de verre
Toujours des bavures, ils viennent remettre de l′ordre
Toujours une parole plus forte que celle de l'autre
Des p'tits en survêt′, toujours des Miss Mahrez
Des types qui surveillent, des kilos disparaissent
Des jeunes qui s′embêtent, qui meurent, films d'épouvante
Des parents qui s′entêtent et qui triment, vie éprouvante
Une mèche et de l'essence, des cons, des grands penseurs
Des jours qui paraissent longs, ouais, des tours sans ascenseur
Des jeunes qui s′embêtent, qui meurent, films d'épouvante
Des parents qui s′entêtent et qui triment, vie éprouvante
Une mèche et de l'essence, des cons, des grands penseurs
Des jours qui paraissent longs, ouais, des tours sans ascenseur
Han, toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Y a toujours un frère qui gruge, qui pense qu'à faire des thunes
Une famille française qui r′semble à celle des Tuche
Toujours un voisin sistra qui tire à l′année d'feu
Un blanc qui baise tout dans l′rap à la Nekfeu
Des drames de mifa, des pères aux vies basiques
Des tournois d'FIFA, toujours une fille facile
Des parties d′poker entre potos, pas pour se gaver
Toujours au fond d'une cave pour mieux recaver
Toujours la délinquance, je vois la juge qui sourit déjà
La tess, toujours une grosse qui nourrit des chats
Toujours un grand vanneur, on pleure de rire à chaque fois
Humour de rue, un Kev Adams dans chaque coin
Des jeunes qui s′embêtent, qui meurent, films d'épouvante
Des parents qui s'entêtent et qui triment, vie éprouvante
Une mèche et de l′essence, des cons, des grands penseurs
Des jours qui paraissent longs, ouais, des tours sans ascenseur
Han, toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Des parents qui s′entêtent et qui triment, vie éprouvante
Une mèche et de l'essence, des cons, des grands penseurs
Des jours qui paraissent longs, ouais, des tours sans ascenseur
Han, toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Y a toujours une grosse balance à sa fenêtre, une pute qui filme
Le deal, les jeunes d'en bas qui fructifient
Y a toujours les mecs du bar qui comptent en bières
Pas très loin d′un city stade, une table de ping-pong en pierre
Y a toujours un équipage, des flics en baroudage
Toujours un gros dans l′groupe, quand y a foot, il part aux cages
Éloigner les plus fragiles, un frère, un poto proche
Y a toujours une fin tragique, un mec mort en motocross
Toujours des p'tites sœurs qui font qu′ils restent chics
Toujours leur grand frère qui vend des pèses le shit
Toujours des murs tagués, toujours des messages cryptés
Avec des fautes, un niveau nul en dictée
Toujours des belles voitures, ici grosso modo
Élevés aux clips de rap, on a grandi avec Auto Moto
Toujours un grand d'la tess, du shit au bout des oides
Les films violents, le rap, le goût des oides
Des jeunes qui s′embêtent, qui meurent, films d'épouvante
Des parents qui s′entêtent et qui triment, vie éprouvante
Une mèche et de l'essence, des cons, des grands penseurs
Des jours qui paraissent longs, ouais, des tours sans ascenseur
Des jeunes qui s'embêtent, qui meurent, films d′épouvante
Des parents qui s′entêtent et qui triment, vie éprouvante
Une mèche et de l'essence, des cons, des grands penseurs
Des jours qui paraissent longs, ouais, des tours sans ascenseur
Han, toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Y a toujours un frère qui manque, l′équipe n'est pas complète
Un pote au shtar parti faire de la gonflette
Toujours une marche blanche du Sud ou bien du Nord
Des gens qui pleurent avec un t-shirt à l′effigie du mort
Toujours des mères qui s' lèvent pour faire le maximum
Un PMU flingué, un Grec, un taxiphone
Des tirs à gogo, les flics demandent que faire
Un litre de coco dans une bouteille de verre
Toujours des bavures, ils viennent remettre de l′ordre
Toujours une parole plus forte que celle de l'autre
Des p'tits en survêt′, toujours des Miss Mahrez
Des types qui surveillent, des kilos disparaissent
Des jeunes qui s′embêtent, qui meurent, films d'épouvante
Des parents qui s′entêtent et qui triment, vie éprouvante
Une mèche et de l'essence, des cons, des grands penseurs
Des jours qui paraissent longs, ouais, des tours sans ascenseur
Des jeunes qui s′embêtent, qui meurent, films d'épouvante
Des parents qui s′entêtent et qui triment, vie éprouvante
Une mèche et de l'essence, des cons, des grands penseurs
Des jours qui paraissent longs, ouais, des tours sans ascenseur
Han, toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Y a toujours un frère qui gruge, qui pense qu'à faire des thunes
Une famille française qui r′semble à celle des Tuche
Toujours un voisin sistra qui tire à l′année d'feu
Un blanc qui baise tout dans l′rap à la Nekfeu
Des drames de mifa, des pères aux vies basiques
Des tournois d'FIFA, toujours une fille facile
Des parties d′poker entre potos, pas pour se gaver
Toujours au fond d'une cave pour mieux recaver
Toujours la délinquance, je vois la juge qui sourit déjà
La tess, toujours une grosse qui nourrit des chats
Toujours un grand vanneur, on pleure de rire à chaque fois
Humour de rue, un Kev Adams dans chaque coin
Des jeunes qui s′embêtent, qui meurent, films d'épouvante
Des parents qui s'entêtent et qui triment, vie éprouvante
Une mèche et de l′essence, des cons, des grands penseurs
Des jours qui paraissent longs, ouais, des tours sans ascenseur
Han, toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Toutes les mêmes, toutes les mêmes, toutes les mêmes, han
Writer(s): Idir Thomas Gerard, Blanc Frederic Julien Lyrics powered by www.musixmatch.com

