Léna Songtext
von Mona Lisa
Léna Songtext
Léna, fille trop sage
Entends-tu donc frapper?
La nuit est si noire
Et la neige est tombée
N′ouvre pas la porte
Et tourne bien la clé
Back à ta besogne
Comme si de rien n'était
Bonne autant que belle
Elle tenait table ouverte aux passants
"Méfie-toi, lui disait, tu ne vois
Le malheur vient d′entrer chez toi
N'accepte pas ses sabots
Où se cachent le pire des fléaux"
Ils étaient superbes
Sous leur vernis doré
Les sabots de reine
Que Léna a chaussés
Sous sa coupe lande
Le diable a ricané
Voici vos étrennes
Je vous prie acceptez
Pourquoi hésiter
Puisque je vous les donne à l'instant
Je ne demande rien en échange
Ils vous appartiennent à présent
Postée devant la glace, elle sourit
Une bouffée d′orgueil l′envahit
Mais la rage d'emporter
La jeune fille convoitée
Lui fit perdre patience
Il perdit sa houppelande
Léna se retourna
Et remarqua soudain
Les cornes du malin
Pointées sur son destin
Jésus Maria, fit-elle
En joignant les deux mains
C′était donc là un piège
Que me tendait ce gredin
Les sabots, bien lancés
Tombèrent dans la chenille
Et le malheur vaincu
Disparut dans l'humée
Entends-tu donc frapper?
La nuit est si noire
Et la neige est tombée
N′ouvre pas la porte
Et tourne bien la clé
Back à ta besogne
Comme si de rien n'était
Bonne autant que belle
Elle tenait table ouverte aux passants
"Méfie-toi, lui disait, tu ne vois
Le malheur vient d′entrer chez toi
N'accepte pas ses sabots
Où se cachent le pire des fléaux"
Ils étaient superbes
Sous leur vernis doré
Les sabots de reine
Que Léna a chaussés
Sous sa coupe lande
Le diable a ricané
Voici vos étrennes
Je vous prie acceptez
Pourquoi hésiter
Puisque je vous les donne à l'instant
Je ne demande rien en échange
Ils vous appartiennent à présent
Postée devant la glace, elle sourit
Une bouffée d′orgueil l′envahit
Mais la rage d'emporter
La jeune fille convoitée
Lui fit perdre patience
Il perdit sa houppelande
Léna se retourna
Et remarqua soudain
Les cornes du malin
Pointées sur son destin
Jésus Maria, fit-elle
En joignant les deux mains
C′était donc là un piège
Que me tendait ce gredin
Les sabots, bien lancés
Tombèrent dans la chenille
Et le malheur vaincu
Disparut dans l'humée
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