Maryline Songtext
von Lo Bailly
Maryline Songtext
Maryline a 95 ans, ses copines lui manquent
Elle les attend tous les jours dans son appartement
Elle aime courir avec elles sur le Boulevard de la Reine
Avec un peu d′audace prendre le métro vers la Seine
Maryline a 95 ans, ses copines lui manquent
Elle les attend tous les jours dans son appartement
Elle aime courir avec elles sur le Boulevard de la Reine
Avec un peu d'audace prendre le métro vers la Seine
La vérité, c′est que Maryline n'a plus toute sa tête
Et qu'tous les jours, une personne vient pour lui faire sa toilette
Pour le reste, il en faut si peu pour la mettre alèse
Une petite nappe, une petite fleur, une petite chaise
Malgré tout Maryline reste coquette Quand on lui rend visite, elle s′applique à recoiffer sa mèche
Elle a les yeux si clairs qu′on pourrait s'y noyer
Et même ses quelques poils de barbe
Lui donnent un certain cachet
Pour l′heure, Maryline attend derrière la vitre
Elle a bien deux-trois mioches qui doivent courir dans le jardin
Elle les appelle dix, quinze, vingt fois par jour
Mais y'a jamais personne qui vient
Maryline a 95 ans, ses copines lui manquent
Elle les attend tous les jours dans son appartement
Elle aime courir avec elles sur le Boulevard de la Reine
Avec un peu d′audace prendre le métro vers la Seine
En face de chez elle, c'est la sortie d′une école maternelle
Elle cherche ses parents du regard
Ils sont en retard, c'est habituel
Les vieux pavés humides se vident en même temps que l'soleil se couche
Et parfois, Maryline aimerait bien qu′on la caresse
Quelques souvenirs flous traversent parfois sa tête
Elle ne sait plus très bien si c′était elle ou
Cette mouche qui lui tourne autour
Que tous partent au fond, comme si depuis toujours elle était seule
Elle a déjà l'impression de vivre dans un grand cercueil
Pas facile de tenir et le plus fragile, c′est la tige
Vu qu'les gouttes s′accumulent tt que les branches s'abîment
Les racines étaient pourtant solides et les feuilles sublimes
Dans sa jeunesse, Maryline était une vedette
Elle fit la une des magazines mais ne me reconnait même plus
Quand je lui parle de mon ancêtre
Maryline a 95 ans
Maryline a 95 ans, ses copines lui manquent
Elle les attend tous les jours dans son appartement
Elle aime courir avec elles sur le Boulevard de la Reine
Avec un peu d′audace prendre le métro vers la Seine
Elle les attend tous les jours dans son appartement
Elle aime courir avec elles sur le Boulevard de la Reine
Avec un peu d′audace prendre le métro vers la Seine
Maryline a 95 ans, ses copines lui manquent
Elle les attend tous les jours dans son appartement
Elle aime courir avec elles sur le Boulevard de la Reine
Avec un peu d'audace prendre le métro vers la Seine
La vérité, c′est que Maryline n'a plus toute sa tête
Et qu'tous les jours, une personne vient pour lui faire sa toilette
Pour le reste, il en faut si peu pour la mettre alèse
Une petite nappe, une petite fleur, une petite chaise
Malgré tout Maryline reste coquette Quand on lui rend visite, elle s′applique à recoiffer sa mèche
Elle a les yeux si clairs qu′on pourrait s'y noyer
Et même ses quelques poils de barbe
Lui donnent un certain cachet
Pour l′heure, Maryline attend derrière la vitre
Elle a bien deux-trois mioches qui doivent courir dans le jardin
Elle les appelle dix, quinze, vingt fois par jour
Mais y'a jamais personne qui vient
Maryline a 95 ans, ses copines lui manquent
Elle les attend tous les jours dans son appartement
Elle aime courir avec elles sur le Boulevard de la Reine
Avec un peu d′audace prendre le métro vers la Seine
En face de chez elle, c'est la sortie d′une école maternelle
Elle cherche ses parents du regard
Ils sont en retard, c'est habituel
Les vieux pavés humides se vident en même temps que l'soleil se couche
Et parfois, Maryline aimerait bien qu′on la caresse
Quelques souvenirs flous traversent parfois sa tête
Elle ne sait plus très bien si c′était elle ou
Cette mouche qui lui tourne autour
Que tous partent au fond, comme si depuis toujours elle était seule
Elle a déjà l'impression de vivre dans un grand cercueil
Pas facile de tenir et le plus fragile, c′est la tige
Vu qu'les gouttes s′accumulent tt que les branches s'abîment
Les racines étaient pourtant solides et les feuilles sublimes
Dans sa jeunesse, Maryline était une vedette
Elle fit la une des magazines mais ne me reconnait même plus
Quand je lui parle de mon ancêtre
Maryline a 95 ans
Maryline a 95 ans, ses copines lui manquent
Elle les attend tous les jours dans son appartement
Elle aime courir avec elles sur le Boulevard de la Reine
Avec un peu d′audace prendre le métro vers la Seine
Writer(s): Loic Bailly (lo Bailly), Nicolas Allard Lyrics powered by www.musixmatch.com

