Les coffres Songtext
von Hikari
Les coffres Songtext
Y a la fatalité dans les yeux des miens même
Quand j′les vois s'amuser, recompter la paye
Deux, trois sont partis visiter l′enfer
Dans un couloir, j'ai bien failli monter avec
J'essayerai d′mourir dans un beau décor
Tu sais, j′vérifie toujours si l'ange a des cornes
La guitare a fini par chanter
Ici, la santé remplacera jamais l′or
J'ai traîné ma gueule dans la ville entière
J′réponds même plus au tel
J'peux pas prier des deux mains J′ai jamais apprécié l'humain
Ils ont planté mon dos
Grâce à ça
J'vois encore ailleurs
J′ressens plus trop l′envie
Plus trop la peur
La mer est trop loin, faut l'imaginer
Pour quelques sourires, on a patiné
Depuis mon arrivée
J′ai tout mis dans la feuille
J'vois les p′tits re-frer qui rêvent plus d'rien
Le béton a régi nos vies
La pillave, la résine aussi
J′pense à m'enfuir, j'ai la tête imbibée
Pour le reste, on n′a qu′à prier
J'veux plus m′habituer à voir passer nos rides
Regarde-moi dans les yeux
S'te plaît, regarde-moi dans les yeux
Putain, bien sûr qu′on est pas libres
J'traîne encore, j′revois les tarifs
C'est ma vie
Ceux qui parlaient d'changer ont menti
Depuis, j′veux que m′faire le monde entier
On trinque à nos santés
On trinque à nos larmes
J'vais bien trouver les coffres à l′occase
Ils ont crevé mes yeux
Mais j'peux voir quand ils mentent
Comme la pluie donne la place à l′orage
J'vais plus donner nos années, nos armes au ciment
Les pupilles des gamins qui s′tachent de sang
Les jours de la semaine et les mois s'ressemblent
J'fume une clope en bas d′l′appartement
Et repense à changer ma vie
J'connais tous les coins du département
J′veux plus suivre personne à part le vent
Même si y nous reste des tas d'remords
Un jour, faudra quitter la ville
Défoncé, défoncé
J′parle au ciel pour du mauve, du foncé
Il est venu fer en main s'effondrer
T′inquiète, on va s'les faire en bien
Dès qu'on sait
J′ai vu ma tête en feu pendant dix ans
J′ai vu mon cœur en deux dans nos visions
Y a plus d'miracle ou d′leçon à tirer
Donnez-moi la force de l'imaginer
Dix fois j′y vais
Si c'est pour le bon prix, la qualité
J′vais pas réaliser
On va s'organiser, j'vois nos ailes
Depuis l′temps qu′y a pas d'oseille
J′réfléchis, j'parle pas au tel
J′veux deux baveux, un notaire
Une p'tite maison d′geois-bour à Rotter
J'tombe dedans, sheitan opère
Y parle à l'ange, au démon
À ma tête, à ma tease, à mon ter
J′vois les p′tits re-frer qui rêvent plus d'rien
Le béton a régi nos vies
La pillave, la résine aussi
J′pense à m'enfuir, j′ai la tête imbibée
Pour le reste, on n'a qu′à prier
J'veux plus m'habituer à voir passer nos rides
Regarde-moi dans les yeux
S′te plaît, regarde-moi dans les yeux
Putain, bien sûr qu′on est pas libres
J'traîne encore, j′revois les tarifs
C'est ma vie
Ceux qui parlaient d′changer ont menti
Depuis, j'veux que m′faire le monde entier
On trinque à nos santés
On trinque à nos larmes
J'vais bien trouver les coffres à l'occase
Ils ont crevé mes yeux
Mais j′peux voir quand ils mentent
Comme la pluie donne la place à l′orage
J'vais plus donner nos années, nos armes au ciment
Les pupilles des gamins qui s′tachent de sang
Les jours de la semaine et les mois s'ressemblent
J′fume une clope en bas d'l′appartement
Et repense à changer ma vie
J'connais tous les coins du département
J'veux plus suivre personne à part le vent
Même si y nous reste des tas d′remords
Un jour, faudra quitter la ville
Quand j′les vois s'amuser, recompter la paye
Deux, trois sont partis visiter l′enfer
Dans un couloir, j'ai bien failli monter avec
J'essayerai d′mourir dans un beau décor
Tu sais, j′vérifie toujours si l'ange a des cornes
La guitare a fini par chanter
Ici, la santé remplacera jamais l′or
J'ai traîné ma gueule dans la ville entière
J′réponds même plus au tel
J'peux pas prier des deux mains J′ai jamais apprécié l'humain
Ils ont planté mon dos
Grâce à ça
J'vois encore ailleurs
J′ressens plus trop l′envie
Plus trop la peur
La mer est trop loin, faut l'imaginer
Pour quelques sourires, on a patiné
Depuis mon arrivée
J′ai tout mis dans la feuille
J'vois les p′tits re-frer qui rêvent plus d'rien
Le béton a régi nos vies
La pillave, la résine aussi
J′pense à m'enfuir, j'ai la tête imbibée
Pour le reste, on n′a qu′à prier
J'veux plus m′habituer à voir passer nos rides
Regarde-moi dans les yeux
S'te plaît, regarde-moi dans les yeux
Putain, bien sûr qu′on est pas libres
J'traîne encore, j′revois les tarifs
C'est ma vie
Ceux qui parlaient d'changer ont menti
Depuis, j′veux que m′faire le monde entier
On trinque à nos santés
On trinque à nos larmes
J'vais bien trouver les coffres à l′occase
Ils ont crevé mes yeux
Mais j'peux voir quand ils mentent
Comme la pluie donne la place à l′orage
J'vais plus donner nos années, nos armes au ciment
Les pupilles des gamins qui s′tachent de sang
Les jours de la semaine et les mois s'ressemblent
J'fume une clope en bas d′l′appartement
Et repense à changer ma vie
J'connais tous les coins du département
J′veux plus suivre personne à part le vent
Même si y nous reste des tas d'remords
Un jour, faudra quitter la ville
Défoncé, défoncé
J′parle au ciel pour du mauve, du foncé
Il est venu fer en main s'effondrer
T′inquiète, on va s'les faire en bien
Dès qu'on sait
J′ai vu ma tête en feu pendant dix ans
J′ai vu mon cœur en deux dans nos visions
Y a plus d'miracle ou d′leçon à tirer
Donnez-moi la force de l'imaginer
Dix fois j′y vais
Si c'est pour le bon prix, la qualité
J′vais pas réaliser
On va s'organiser, j'vois nos ailes
Depuis l′temps qu′y a pas d'oseille
J′réfléchis, j'parle pas au tel
J′veux deux baveux, un notaire
Une p'tite maison d′geois-bour à Rotter
J'tombe dedans, sheitan opère
Y parle à l'ange, au démon
À ma tête, à ma tease, à mon ter
J′vois les p′tits re-frer qui rêvent plus d'rien
Le béton a régi nos vies
La pillave, la résine aussi
J′pense à m'enfuir, j′ai la tête imbibée
Pour le reste, on n'a qu′à prier
J'veux plus m'habituer à voir passer nos rides
Regarde-moi dans les yeux
S′te plaît, regarde-moi dans les yeux
Putain, bien sûr qu′on est pas libres
J'traîne encore, j′revois les tarifs
C'est ma vie
Ceux qui parlaient d′changer ont menti
Depuis, j'veux que m′faire le monde entier
On trinque à nos santés
On trinque à nos larmes
J'vais bien trouver les coffres à l'occase
Ils ont crevé mes yeux
Mais j′peux voir quand ils mentent
Comme la pluie donne la place à l′orage
J'vais plus donner nos années, nos armes au ciment
Les pupilles des gamins qui s′tachent de sang
Les jours de la semaine et les mois s'ressemblent
J′fume une clope en bas d'l′appartement
Et repense à changer ma vie
J'connais tous les coins du département
J'veux plus suivre personne à part le vent
Même si y nous reste des tas d′remords
Un jour, faudra quitter la ville
Writer(s): Hikari Musiik Lyrics powered by www.musixmatch.com
