Hécatombe Songtext
von Goun
Hécatombe Songtext
Au marché de Brive-la-Gaillarde
À propos de bottes d′oignons
Quelques douzaines de gaillardes
Se crêpaient un jour le chignon
À pied, à cheval, en voiture
Les gendarmes mal inspirés
Vèrent pour tenter l'aventure
D′interrompre les chauffe-fourrés
Or sous tous les cieux sans vergogne
C'est un usage bien établi
Dès qu'il s′agit d′rosser les cognes
Tout le monde se réconcilie
Ces furies perdant toute mesure
Se ruèrent sur les guignols
Et donnèrent, je vous l'assure
Un spectacle assez grand guignol
En voyant ces braves pandores
Être à deux doigts de succomber
Moi je bichais car je les adore
Sous la forme de macchabées
De la mansarde où je réside
J′excitais les farouches bras
Des mégères gendarmicides
En criant hip hip hip hourra
Frénétique l'une d′elles attache
Le vieux maréchal des logis
Et lui fait crier mort aux vaches
Mort aux lois vive l'anarchie
Une autre fourre avec rudesse
Le crâne d′un de ces lourdauds
Entre ses gigantesques fesses
Qu'elle serre comme un étau
La plus grasse de ces femelles
Ouvrant son corsage dilaté
Matraque à grands coups de mamelles
Tous ceux qui passent à sa portée
Ils tombent, tombent, tombent
Et selon les avis compétents
Il paraît que cette hécatombe
Fut la plus belle de tous les temps
Jugeant enfin que leurs victimes
Avaient eu leur content d'oignons
Ces furies comme outrage ultime
En retournant à leurs oignons
Ces furies, c′est à peine si j′ose
Le dire tellement c'est bas
Leur auraient même coupé les choses
Par bonheur ils n′en avaient pas
Leur auraient même coupé les choses
Par bonheur ils n'en avaient pas
À propos de bottes d′oignons
Quelques douzaines de gaillardes
Se crêpaient un jour le chignon
À pied, à cheval, en voiture
Les gendarmes mal inspirés
Vèrent pour tenter l'aventure
D′interrompre les chauffe-fourrés
Or sous tous les cieux sans vergogne
C'est un usage bien établi
Dès qu'il s′agit d′rosser les cognes
Tout le monde se réconcilie
Ces furies perdant toute mesure
Se ruèrent sur les guignols
Et donnèrent, je vous l'assure
Un spectacle assez grand guignol
En voyant ces braves pandores
Être à deux doigts de succomber
Moi je bichais car je les adore
Sous la forme de macchabées
De la mansarde où je réside
J′excitais les farouches bras
Des mégères gendarmicides
En criant hip hip hip hourra
Frénétique l'une d′elles attache
Le vieux maréchal des logis
Et lui fait crier mort aux vaches
Mort aux lois vive l'anarchie
Une autre fourre avec rudesse
Le crâne d′un de ces lourdauds
Entre ses gigantesques fesses
Qu'elle serre comme un étau
La plus grasse de ces femelles
Ouvrant son corsage dilaté
Matraque à grands coups de mamelles
Tous ceux qui passent à sa portée
Ils tombent, tombent, tombent
Et selon les avis compétents
Il paraît que cette hécatombe
Fut la plus belle de tous les temps
Jugeant enfin que leurs victimes
Avaient eu leur content d'oignons
Ces furies comme outrage ultime
En retournant à leurs oignons
Ces furies, c′est à peine si j′ose
Le dire tellement c'est bas
Leur auraient même coupé les choses
Par bonheur ils n′en avaient pas
Leur auraient même coupé les choses
Par bonheur ils n'en avaient pas
Writer(s): Georges Charles Brassens Lyrics powered by www.musixmatch.com

