Hambourg, 1923 Songtext
von FEU
Hambourg, 1923 Songtext
À cette époque il te semblait que la plus belle œuvre eut été
De faire sauter le monde entier
Après la mer les barricades au-milieu d′Hambourg dépavée
Royaume de jeunesse sacrifiée
Toute chose est commune il gueulait
Et ce matin ça me plait bien de croire
Qu'aujourd′hui comme vous il volerait
De la vodka sur les grands comptoirs
De planque en planque tu t'échappes à chaque fois
Entre deux mondes une trêve nous efface
De planque en planque ton passé devant toi
Là où les pleurs se changent en glace
Trop de silences incurables jamais rachetés
Tu les revois la rage au ventre enfin démolir la colonne
Mémoires qui refusent de mourir
Quand ceux d'en haut ne cherchaient qu′à
Remettre des têtes sous les couronnes
Et dans le sable tracer des lignes
Tu connais par cœur les défaites
Les trahisons, les Catilina
Les lendemains finalement muets
C′est ton histoire on s'refait pas
De planque en planque tu t′échappes à chaque fois
Entre deux mondes une trêve nous efface
De planque en planque ton passé devant toi
Là où les pleurs se changent en glace
Trop de silences incurables de larmes ravalées
Entre deux mondes les années de glace
Le cœur serré car les souvenirs sont vivaces
Toute chose est commune il gueulait
Et ce matin ça me plait bien de croire
Qu'aujourd′hui comme vous il volerait
Du champagne sur les grands boulevards
De faire sauter le monde entier
Après la mer les barricades au-milieu d′Hambourg dépavée
Royaume de jeunesse sacrifiée
Toute chose est commune il gueulait
Et ce matin ça me plait bien de croire
Qu'aujourd′hui comme vous il volerait
De la vodka sur les grands comptoirs
De planque en planque tu t'échappes à chaque fois
Entre deux mondes une trêve nous efface
De planque en planque ton passé devant toi
Là où les pleurs se changent en glace
Trop de silences incurables jamais rachetés
Tu les revois la rage au ventre enfin démolir la colonne
Mémoires qui refusent de mourir
Quand ceux d'en haut ne cherchaient qu′à
Remettre des têtes sous les couronnes
Et dans le sable tracer des lignes
Tu connais par cœur les défaites
Les trahisons, les Catilina
Les lendemains finalement muets
C′est ton histoire on s'refait pas
De planque en planque tu t′échappes à chaque fois
Entre deux mondes une trêve nous efface
De planque en planque ton passé devant toi
Là où les pleurs se changent en glace
Trop de silences incurables de larmes ravalées
Entre deux mondes les années de glace
Le cœur serré car les souvenirs sont vivaces
Toute chose est commune il gueulait
Et ce matin ça me plait bien de croire
Qu'aujourd′hui comme vous il volerait
Du champagne sur les grands boulevards
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