L’Étranger Songtext
von Feu! Chatterton
L’Étranger Songtext
Rien n′est précaire comme vivre
Rien comme être, n'est passager
C′est un peu fondre pour le givre
Et pour le vent, être léger
Un jour tu passes la frontière
D'où viens-tu, mais où vas-tu donc?
Demain qu'importe et qu′importe hier
Le cœur change avec le chardon
Tout est sans rime ni pardon
J′arrive, j'arrive
Où je suis étranger
J′arrive, j'arrive
Où je suis étranger
Passe ton doigt-là sur ta tempe
Touche l′enfance de tes yeux
Mieux vaut laisser basses les lampes
La nuit plus longtemps nous va mieux
C'est le grand jour qui se fait vieux
Les arbres sont beaux en automne
Mais l′enfant, qu'est-il devenu?
Je me regarde et je m'étonne
De ce voyageur inconnu
De son visage et ses pieds nus
J′arrive, j′arrive
Où je suis étranger
J'arrive, j′arrive
Où je suis étranger
J'arrive, j′arrive
Où je suis étranger
J'arrive, j′arrive
Où je suis étranger
C'est long vieillir au bout du compte
Le sable fuit entre nos doigts
C'est comme une eau froide qui monte
C′est comme une honte qui croît
C′est long d'être un homme une chose
C′est long de renoncer à tout
Sens-tu les métamorphoses
Qui se font au-dedans de nous
Lentement plier nos genoux?
J'arrive, j′arrive
J'arrive, j′arrive
J'arrive, j'arrive
J′arrive, j′arrive
J'arrive, j′arrive
Peu à peu, tu te fais silence
Mais pas assez vite pourtant
Pour ne sentir ta dissemblance
Et sur le toi-même d'antan
Tomber la poussière du temps
Sur le toi-même d′antan
Poussière, poussière
J'arrive, j′arrive
J'arrive, j'arrive
J′arrive, j′arrive
J'arrive, j′arrive
J'arrive
Ô mer amère, ô mer profonde
Quelle est l′heure de tes marées?
Combien faut-il d'années-secondes
À l′homme pour l'homme abjurer?
Rien comme être, n'est passager
C′est un peu fondre pour le givre
Et pour le vent, être léger
Un jour tu passes la frontière
D'où viens-tu, mais où vas-tu donc?
Demain qu'importe et qu′importe hier
Le cœur change avec le chardon
Tout est sans rime ni pardon
J′arrive, j'arrive
Où je suis étranger
J′arrive, j'arrive
Où je suis étranger
Passe ton doigt-là sur ta tempe
Touche l′enfance de tes yeux
Mieux vaut laisser basses les lampes
La nuit plus longtemps nous va mieux
C'est le grand jour qui se fait vieux
Les arbres sont beaux en automne
Mais l′enfant, qu'est-il devenu?
Je me regarde et je m'étonne
De ce voyageur inconnu
De son visage et ses pieds nus
J′arrive, j′arrive
Où je suis étranger
J'arrive, j′arrive
Où je suis étranger
J'arrive, j′arrive
Où je suis étranger
J'arrive, j′arrive
Où je suis étranger
C'est long vieillir au bout du compte
Le sable fuit entre nos doigts
C'est comme une eau froide qui monte
C′est comme une honte qui croît
C′est long d'être un homme une chose
C′est long de renoncer à tout
Sens-tu les métamorphoses
Qui se font au-dedans de nous
Lentement plier nos genoux?
J'arrive, j′arrive
J'arrive, j′arrive
J'arrive, j'arrive
J′arrive, j′arrive
J'arrive, j′arrive
Peu à peu, tu te fais silence
Mais pas assez vite pourtant
Pour ne sentir ta dissemblance
Et sur le toi-même d'antan
Tomber la poussière du temps
Sur le toi-même d′antan
Poussière, poussière
J'arrive, j′arrive
J'arrive, j'arrive
J′arrive, j′arrive
J'arrive, j′arrive
J'arrive
Ô mer amère, ô mer profonde
Quelle est l′heure de tes marées?
Combien faut-il d'années-secondes
À l′homme pour l'homme abjurer?
Writer(s): Antoine Wilson, Arthur Teboul, Clément Doumic, Raphaël De Pressigny, Sébastien Wolf Lyrics powered by www.musixmatch.com

