Memento Songtext
von Chloé
Memento Songtext
Dépose ton cœur au crépuscule, mon frère, et vois
Les étoiles venir fleurir le ciel
Pose ton âme à l′aube, ma sœur, face à la mer, et vois
Les fleurs venir étoiler la terre
Dans ce grand océan, je me suis perdue
Que faire du mal, quand il est là, quand il est fait
Qu'il nous défait, qu′il nous défie, qu'il nous fissure
Qu'il nous renforce en façonnant nos déchirures?
Moi, l′infime, toi, l′infiniment autre
Où c'est l′enfer, que des pinces rentrent dans huit clots
Quand ma croyance était de croire que la faiblesse
C'était de dire "je t′aime" avec délicatesse
Depuis, j'ai connu l′amour, donc je côtoie moins la peine
Depuis, j'ai connu ta bouche, donc j'ai su faire parler la mienne
J′ai su comprendre, j′ai su risquer, j'ai su voir l′éternel
Et dans tes bras, mon ange, je me suis fait poète
Que dire de Dieu, que dire de tout ce qui nous gouverne?
Je chante ma messe, pour que les diables se confessent
Que cesse leur rire sur ma détresse et la misère
Qu'ils cèdent leur place aux anges, pour que brûle enfin l′enfer
Maman est sous l'enclume, moi, sur ce quai, j′y perds des plumes
Mes larmes perlent sur le bitume, un quai de garde pour sales témoins
De ma solitude
Mon enfance s'efface au loin
Avec incertitude, elle a pris le dernier train
Si, sous calmant, se calme mon âme
Face à ce siècle, qui nous condamne
Au rien, au vide et à l'infâme
De ces progrès nous laissant en cage
Liberté, je crie ton nom, haut
Toi dans ma chair, toi le drapeau
D′une nation vendue au saut
Injectant peur jusqu′au tombeau
Je t'ai dit "viens pour la beauté"
Quitte à danser, quitte à valser
Entre des larmes et des baisers
Du haut d′un temple ou d'un sommet
Et c′est ainsi qu'un nouveau jour
Se lève enfin pour nous confier
Qu′à travers l'écorchure se trouve
Une noble claire à en pleurer
D'humanité
Et la vie, un lieu sacré
Où l′amour règne comme ultime vérité
À moi la plume, pour vous, mes vers
Pour toi, ma sœur, pour toi, mon frère
Toi, l′artisan, toi, l'ouvrière
Toi, l′écrivaine, toi, le poète
À toi, la terre, à toi, ma mère
À toi, l'enfant, à ceux du ciel
À toi, l′aimant, le libertaire
À tous les cœurs, si grands ouverts
À l'aube
De l′écorchure
À l'aube
De l'écorchure
Les étoiles venir fleurir le ciel
Pose ton âme à l′aube, ma sœur, face à la mer, et vois
Les fleurs venir étoiler la terre
Dans ce grand océan, je me suis perdue
Que faire du mal, quand il est là, quand il est fait
Qu'il nous défait, qu′il nous défie, qu'il nous fissure
Qu'il nous renforce en façonnant nos déchirures?
Moi, l′infime, toi, l′infiniment autre
Où c'est l′enfer, que des pinces rentrent dans huit clots
Quand ma croyance était de croire que la faiblesse
C'était de dire "je t′aime" avec délicatesse
Depuis, j'ai connu l′amour, donc je côtoie moins la peine
Depuis, j'ai connu ta bouche, donc j'ai su faire parler la mienne
J′ai su comprendre, j′ai su risquer, j'ai su voir l′éternel
Et dans tes bras, mon ange, je me suis fait poète
Que dire de Dieu, que dire de tout ce qui nous gouverne?
Je chante ma messe, pour que les diables se confessent
Que cesse leur rire sur ma détresse et la misère
Qu'ils cèdent leur place aux anges, pour que brûle enfin l′enfer
Maman est sous l'enclume, moi, sur ce quai, j′y perds des plumes
Mes larmes perlent sur le bitume, un quai de garde pour sales témoins
De ma solitude
Mon enfance s'efface au loin
Avec incertitude, elle a pris le dernier train
Si, sous calmant, se calme mon âme
Face à ce siècle, qui nous condamne
Au rien, au vide et à l'infâme
De ces progrès nous laissant en cage
Liberté, je crie ton nom, haut
Toi dans ma chair, toi le drapeau
D′une nation vendue au saut
Injectant peur jusqu′au tombeau
Je t'ai dit "viens pour la beauté"
Quitte à danser, quitte à valser
Entre des larmes et des baisers
Du haut d′un temple ou d'un sommet
Et c′est ainsi qu'un nouveau jour
Se lève enfin pour nous confier
Qu′à travers l'écorchure se trouve
Une noble claire à en pleurer
D'humanité
Et la vie, un lieu sacré
Où l′amour règne comme ultime vérité
À moi la plume, pour vous, mes vers
Pour toi, ma sœur, pour toi, mon frère
Toi, l′artisan, toi, l'ouvrière
Toi, l′écrivaine, toi, le poète
À toi, la terre, à toi, ma mère
À toi, l'enfant, à ceux du ciel
À toi, l′aimant, le libertaire
À tous les cœurs, si grands ouverts
À l'aube
De l′écorchure
À l'aube
De l'écorchure
Writer(s): Chloé Tronche Lyrics powered by www.musixmatch.com

