Emmène‐moi Songtext
von Barbara
Emmène‐moi Songtext
Emmène-moi dans ton île
Loin des rumeurs de la ville
Je n′ai jamais dit je t'aime
À nul autre qu′à moi-même
Je veux partir dans ton île
Où je sais que loin des villes
Sous des fureurs assassines
Tournent des rondes enfantines
Sous ciel épave de suiteurs
J'ai vu grandir la misère
Je n'y peux rien moi je chante
Impudique et impuissante
Surgissant de tes nuits mauves
Tu m′as laissé la vie sauve
Mais tu m′as rendu coupable
De tes crimes abominables
Épargnerais-tu des âmes
Déposerais-tu les armes
Si je chantais sur ton île
Pour toi seul et loin des villes
Aucun homme avant toi
N'a posé ses mains sur moi
Tu devais croiser ma route
Et m′aimer coûte que m'en coûte
Emmène-moi dans ton île
Je m′appelle David, toi je sais
C'est Lily Passion
Comme sur les murs
Oui, comme sur les murs
Attends, attends, attends
Attends
Avant, je veux que tu connaisses l′histoire du mimosa
Une nuit, j'ai rêvé que j'étais un enfant
Il y avait une vieille femme très douce
Qui me faisait un signe de la main
Dans ses bras, elle portait comme un trésor
Des branches de fleurs ensoleillées
Je n′avais jamais vu des fleurs aussi belles
Je courais derrière elle
C′est quoi ça? C'est quoi ça?
L′image de mon rêve se brouillait
Je voyais la vieille femme remuer ses lèvres
Mais aucun son ne sortait de sa bouche
L'odeur m′est restée
J'ai voyagé, j′ai voyagé
J'ai recherché l'odeur dans tous les pays
Une nuit, j′ai su que j′avais trouvé
De l'autre côté de la montagne chaude
Des centaines d′arbres et l'odeur
Une forêt illuminée
La vieille femme du rêve est venue vers moi
Elle vivait là, au milieu des arbres
J′ai acheté la forêt
J'ai replanté des arbres devant chacune de mes maisons
À Campagnile, au bord de la lagune
À Bavorch, dans mes terres rouges et ocres de Karstadt
Partout, la nuit je tuais, le matin je plantais des arbres
Aucun n′a jamais poussé
Ni près de l'eau, ni près de la lumière
Tous devenaient malades et tombaient en poussière
Alors j'ai pensé à l′île
Où la lumière ne pénètre jamais
Mon île, ma tanière
Le seul endroit où j′aime vraiment vivre
J'y ai planté le dernier arbre sans y croire
Je l′ai guetté, mais fleuri
Bon Dieu, mais fleuri
Regarde, regarde
Un matin, il était là le mimosa sacré
Le mimosa de la nuit
Il faut savoir parler aux arbres
Aux hommes je ne sais pas mais aux arbres je sais
C'est mon secret
J′aimerais connaître aussi l'histoire du couteau
Le couteau je l′ai toujours eu
Non David
Si, j'ai toujours tué
Non David, tu n'as pas toujours tué
Toi aussi tu as été un enfant
Essaye de te souvenir
Tu ne peux pas rester là
Il faut que tu partes
Tu dois continuer ton voyage
Tu dois chanter
Je chanterai pour toi
Je suis venue pour t′aider
Je veux rester
Mais tu veux, tu veux quoi?
Vivre avec moi sur l′île
Comme une bête traquée
C'est ça que tu veux?
C′est ça, je veux ça
Je veux vivre avec toi sur l'île
Mais regarde l′île
Une zone, un amas sans horizon
Rien, une île des pierres
La fin d'un voyage sans issue
Un tunnel glacé où la lumière ne pénètre plus
Une tanière avec de l′eau croupie
Dans laquelle on se recroqueville
Tu resterais là à m'attendre
À te flétrir loin des théâtres
Pas même les miroirs
Tout est laid, sale
On s'enfonce dans la boue, dans la peur
Tu ne peux pas vivre ici
Il faut que tu partes
Ne pose pas de questions
Ne me demande rien
Ne me demande plus
Je dois tuer, j′ai toujours tué
J′obéis aux ordres
Brusquement, c'est comme un trou
La terre s′ouvre, y'a rien
Je ne peux m′accrocher à rien
Une envie de vomir
Des coups dans la tête
Ça roule, ça tape, ça éclate
Je suis là tout seul avec mon mal
Je ne peux pas plus
Un étau qui serre ma tête
Une main d'acier sur ma nuque
Je ne veux pas y aller
Je ne veux pas y aller
Je ne veux pas y aller
Puis c′est plus fort que moi
Ça avance dans ma peau
Je ne peux pas t'expliquer
C'est moi et c′est pas moi
C′est moi et ce n'est pas moi
C′est mon corps et ce n'est pas mon corps
C′est mon corps et ce n'est pas mon corps
C′est mon bras et c'est pas mon bras
C'est une voix mais ce n′est pas ma voix
C′est une force qui me pousse et qui m'anime
C′est une force qui me pousse et qui m'anime
Tu ne peux pas comprendre
Si je comprends David
Ce couteau donne-le moi
Non
Loin des rumeurs de la ville
Je n′ai jamais dit je t'aime
À nul autre qu′à moi-même
Je veux partir dans ton île
Où je sais que loin des villes
Sous des fureurs assassines
Tournent des rondes enfantines
Sous ciel épave de suiteurs
J'ai vu grandir la misère
Je n'y peux rien moi je chante
Impudique et impuissante
Surgissant de tes nuits mauves
Tu m′as laissé la vie sauve
Mais tu m′as rendu coupable
De tes crimes abominables
Épargnerais-tu des âmes
Déposerais-tu les armes
Si je chantais sur ton île
Pour toi seul et loin des villes
Aucun homme avant toi
N'a posé ses mains sur moi
Tu devais croiser ma route
Et m′aimer coûte que m'en coûte
Emmène-moi dans ton île
Je m′appelle David, toi je sais
C'est Lily Passion
Comme sur les murs
Oui, comme sur les murs
Attends, attends, attends
Attends
Avant, je veux que tu connaisses l′histoire du mimosa
Une nuit, j'ai rêvé que j'étais un enfant
Il y avait une vieille femme très douce
Qui me faisait un signe de la main
Dans ses bras, elle portait comme un trésor
Des branches de fleurs ensoleillées
Je n′avais jamais vu des fleurs aussi belles
Je courais derrière elle
C′est quoi ça? C'est quoi ça?
L′image de mon rêve se brouillait
Je voyais la vieille femme remuer ses lèvres
Mais aucun son ne sortait de sa bouche
L'odeur m′est restée
J'ai voyagé, j′ai voyagé
J'ai recherché l'odeur dans tous les pays
Une nuit, j′ai su que j′avais trouvé
De l'autre côté de la montagne chaude
Des centaines d′arbres et l'odeur
Une forêt illuminée
La vieille femme du rêve est venue vers moi
Elle vivait là, au milieu des arbres
J′ai acheté la forêt
J'ai replanté des arbres devant chacune de mes maisons
À Campagnile, au bord de la lagune
À Bavorch, dans mes terres rouges et ocres de Karstadt
Partout, la nuit je tuais, le matin je plantais des arbres
Aucun n′a jamais poussé
Ni près de l'eau, ni près de la lumière
Tous devenaient malades et tombaient en poussière
Alors j'ai pensé à l′île
Où la lumière ne pénètre jamais
Mon île, ma tanière
Le seul endroit où j′aime vraiment vivre
J'y ai planté le dernier arbre sans y croire
Je l′ai guetté, mais fleuri
Bon Dieu, mais fleuri
Regarde, regarde
Un matin, il était là le mimosa sacré
Le mimosa de la nuit
Il faut savoir parler aux arbres
Aux hommes je ne sais pas mais aux arbres je sais
C'est mon secret
J′aimerais connaître aussi l'histoire du couteau
Le couteau je l′ai toujours eu
Non David
Si, j'ai toujours tué
Non David, tu n'as pas toujours tué
Toi aussi tu as été un enfant
Essaye de te souvenir
Tu ne peux pas rester là
Il faut que tu partes
Tu dois continuer ton voyage
Tu dois chanter
Je chanterai pour toi
Je suis venue pour t′aider
Je veux rester
Mais tu veux, tu veux quoi?
Vivre avec moi sur l′île
Comme une bête traquée
C'est ça que tu veux?
C′est ça, je veux ça
Je veux vivre avec toi sur l'île
Mais regarde l′île
Une zone, un amas sans horizon
Rien, une île des pierres
La fin d'un voyage sans issue
Un tunnel glacé où la lumière ne pénètre plus
Une tanière avec de l′eau croupie
Dans laquelle on se recroqueville
Tu resterais là à m'attendre
À te flétrir loin des théâtres
Pas même les miroirs
Tout est laid, sale
On s'enfonce dans la boue, dans la peur
Tu ne peux pas vivre ici
Il faut que tu partes
Ne pose pas de questions
Ne me demande rien
Ne me demande plus
Je dois tuer, j′ai toujours tué
J′obéis aux ordres
Brusquement, c'est comme un trou
La terre s′ouvre, y'a rien
Je ne peux m′accrocher à rien
Une envie de vomir
Des coups dans la tête
Ça roule, ça tape, ça éclate
Je suis là tout seul avec mon mal
Je ne peux pas plus
Un étau qui serre ma tête
Une main d'acier sur ma nuque
Je ne veux pas y aller
Je ne veux pas y aller
Je ne veux pas y aller
Puis c′est plus fort que moi
Ça avance dans ma peau
Je ne peux pas t'expliquer
C'est moi et c′est pas moi
C′est moi et ce n'est pas moi
C′est mon corps et ce n'est pas mon corps
C′est mon corps et ce n'est pas mon corps
C′est mon bras et c'est pas mon bras
C'est une voix mais ce n′est pas ma voix
C′est une force qui me pousse et qui m'anime
C′est une force qui me pousse et qui m'anime
Tu ne peux pas comprendre
Si je comprends David
Ce couteau donne-le moi
Non
Writer(s): Inconnu Compositeur Auteur, Luc Plamondon, Barbara Lyrics powered by www.musixmatch.com

