Gigi Songtext
von André Claveau
Gigi Songtext
Deux grands yeux noirs étonnés
Un minois chiffonné, Gigi
Une taille faite au tour
Ne sachant rien d′l'amour, Gigi
À son entrée dans le monde
Elle jouait encore à la ronde
Ma tante Irelirelire
Comme toutes les gosses de Paris
Elle avait de l′esprit, Gigi
Et ses tantes le savaient bien
Qui élevaient pour son bien, Gigi
La grondant quand la gamine
Chantait des rondes enfantines
Ma tante Irelirelo
Elles lui enseignaient toutes les façons
D'aguicher les garçons les plus riches
Comment on montre un moleron
En poussant son jupon
Sans quitter pour ça l'air innocent
Que l′on apprécie tant chez les femmes
Comment il faut farder ses joues
Et porter ses bijoux
Ses tantes étaient naguère des femmes
Dites légères
Quand on a l′esprit d'famille
Il faut plaire de mère en fille
Y avait qu′un monsieur très bien
Qu'elle appelait son cousin, Gigi
Elle patinait sur le lac
Et jouait au trictrac, Gigi
Elle serait comme une reine
Aurait châteaux en tourelle
Ma tante Irelirelire
Elle écoutait sans rien dire
Et poussait des soupirs, Gigi
Non elle n′avait pas rêvé
D'tenir le haut du pavé, Gigi
Elle espérait autre chose
Dans ses rêves bleus et roses
Ma tante Irelirelo
Elle regardait le cousin en coin
Sans avoir l′air de rien et c'est bête
Mais aucun autre homme vraiment
Ne lui plaisait autant
À quoi bon ne penser qu'à l′amour
Ses tantes chaque jour lui répètent
Tu es Gigi ne l′oublie pas
De celles qu'on n′épouse pas
Elle pleura toute une nuit
Décida d'être à lui, Gigi
Cabinet particulier
En haut d′un escalier, tant pis
Mais il la trouva si belle
Qu'il la ramena chez elle
Et qu′il épousa Gigi
Ding, robe blanche à la mairie
Dong, c'est Gigi qui se marie
Un minois chiffonné, Gigi
Une taille faite au tour
Ne sachant rien d′l'amour, Gigi
À son entrée dans le monde
Elle jouait encore à la ronde
Ma tante Irelirelire
Comme toutes les gosses de Paris
Elle avait de l′esprit, Gigi
Et ses tantes le savaient bien
Qui élevaient pour son bien, Gigi
La grondant quand la gamine
Chantait des rondes enfantines
Ma tante Irelirelo
Elles lui enseignaient toutes les façons
D'aguicher les garçons les plus riches
Comment on montre un moleron
En poussant son jupon
Sans quitter pour ça l'air innocent
Que l′on apprécie tant chez les femmes
Comment il faut farder ses joues
Et porter ses bijoux
Ses tantes étaient naguère des femmes
Dites légères
Quand on a l′esprit d'famille
Il faut plaire de mère en fille
Y avait qu′un monsieur très bien
Qu'elle appelait son cousin, Gigi
Elle patinait sur le lac
Et jouait au trictrac, Gigi
Elle serait comme une reine
Aurait châteaux en tourelle
Ma tante Irelirelire
Elle écoutait sans rien dire
Et poussait des soupirs, Gigi
Non elle n′avait pas rêvé
D'tenir le haut du pavé, Gigi
Elle espérait autre chose
Dans ses rêves bleus et roses
Ma tante Irelirelo
Elle regardait le cousin en coin
Sans avoir l′air de rien et c'est bête
Mais aucun autre homme vraiment
Ne lui plaisait autant
À quoi bon ne penser qu'à l′amour
Ses tantes chaque jour lui répètent
Tu es Gigi ne l′oublie pas
De celles qu'on n′épouse pas
Elle pleura toute une nuit
Décida d'être à lui, Gigi
Cabinet particulier
En haut d′un escalier, tant pis
Mais il la trouva si belle
Qu'il la ramena chez elle
Et qu′il épousa Gigi
Ding, robe blanche à la mairie
Dong, c'est Gigi qui se marie
Writer(s): Florence Veran, Rachel Georgette Thoreau Lyrics powered by www.musixmatch.com

