Le Faqir Songtext
von Abd al Malik
Le Faqir Songtext
Il balaie d′un revers de main le néant d'une vie
En invoquant son propre vide
Il essuie tous les parterres qu′il foule lui-même
En faisant dire à chacun de ses souffles je t'aime
Il récure, récuse le fait d'être lui
Car s′il est ivre, il est sobre aussi, le fakir
Il travaille pour ce monde comme s′il allait vivre toujours
Et pour l'autre comme s′il allait mourir demain
Il corrige les défauts enfouis au tréfonds de lui-même
Et se détourne du voile des mystères
Il chemine sur cette voie qui discrimine
Qui détermine celle qui était déjà là avant même
Qu'il ne se détermine, le fakir
Il médite, ferme les paupières sur l′œil de chair
Et scrute avec l'œil du cœur
Il réfléchit sur tout ce qui image
Réfléchit sa propre image
Il eurêka, il s′écrit de toi à toi
Ô messager de celui qui voit, le fakir
Il observe la beauté en toute chose
En toute chose, il est d'abord ébloui
Par cet astre qui illumine les nuits
Puis il regarde fixe ce soleil qui ne se couche pas
Parce que tout change, rien ne change, le fakir
Il se lève, marche dans l'éternelle jeunesse
Il voyage dans la vie comme l′étranger qui traverse la ville
Il ne s′arrête nulle part parce que chez lui
Est tellement de ce monde, le fakir
Il ne se réjouit pas d'une bonne œuvre qu′il aurait accomplie
Il se réjouit de sa bonne action comme une faveur
Qu'on lui aurait accordée
Il se réjouit d′être l'humble, d′être le simple, le fakir
Il ne reproche et ne fait de reproches qu'à lui-même
Il ne s'accroche qu′à ceux qui ont le bien
Le bon et la beauté comme proches
Il s′approche, se rapproche par la force de l'amour, le fakir
Il est aimé, il devient lui le regard, la main et le pied
Il est dans tout ce qui émane de son cœur exaucé
Il est protégé par ce qu′il y a de plus élevé, le fakir
En invoquant son propre vide
Il essuie tous les parterres qu′il foule lui-même
En faisant dire à chacun de ses souffles je t'aime
Il récure, récuse le fait d'être lui
Car s′il est ivre, il est sobre aussi, le fakir
Il travaille pour ce monde comme s′il allait vivre toujours
Et pour l'autre comme s′il allait mourir demain
Il corrige les défauts enfouis au tréfonds de lui-même
Et se détourne du voile des mystères
Il chemine sur cette voie qui discrimine
Qui détermine celle qui était déjà là avant même
Qu'il ne se détermine, le fakir
Il médite, ferme les paupières sur l′œil de chair
Et scrute avec l'œil du cœur
Il réfléchit sur tout ce qui image
Réfléchit sa propre image
Il eurêka, il s′écrit de toi à toi
Ô messager de celui qui voit, le fakir
Il observe la beauté en toute chose
En toute chose, il est d'abord ébloui
Par cet astre qui illumine les nuits
Puis il regarde fixe ce soleil qui ne se couche pas
Parce que tout change, rien ne change, le fakir
Il se lève, marche dans l'éternelle jeunesse
Il voyage dans la vie comme l′étranger qui traverse la ville
Il ne s′arrête nulle part parce que chez lui
Est tellement de ce monde, le fakir
Il ne se réjouit pas d'une bonne œuvre qu′il aurait accomplie
Il se réjouit de sa bonne action comme une faveur
Qu'on lui aurait accordée
Il se réjouit d′être l'humble, d′être le simple, le fakir
Il ne reproche et ne fait de reproches qu'à lui-même
Il ne s'accroche qu′à ceux qui ont le bien
Le bon et la beauté comme proches
Il s′approche, se rapproche par la force de l'amour, le fakir
Il est aimé, il devient lui le regard, la main et le pied
Il est dans tout ce qui émane de son cœur exaucé
Il est protégé par ce qu′il y a de plus élevé, le fakir
Writer(s): Regis Fayette-mikano, Arnaud Fayette-mikano, Andre Ceccarelli, Claude Nougaro, Maurice Camille Vanderschueren Lyrics powered by www.musixmatch.com

