Walden7 Songtext
von A.A. SARL
Walden7 Songtext
Feu, les bougies
C′est un peu comme souffler sur des braises
Sans rien bouger
Jusqu'à beuj les minutes hey
J′les sens pousser
Tous ces doutes au creux des mains
J'me serais presque cru demain
Rien qu'j′m′entends glousser hier et
J't′entends parler, mais si j'tire plus vite que mon ombre
C′est que j'me sens glisser vers un monde où j′aurais peur d'elle, hey
J'flippe des peut-être en chœur, dans mon corps j′ai peu d′air
On s'alourdit tah la bedaine
Peu d′aide devant le sang rouge qu'un bleu donne à voir
Le soleil sous la vitre rend tout infernal hey
Et Je ne sais même plus de quoi m′habiller
Les couleurs sans mémoire restent
Sans mentir, j'me tire c′est die
Le soleil sous la vitre rend tout infernal
Et Je ne sais même plus de quoi m'habiller
Les couleurs sans mémoire restent
Sans mentir, j'me tire c′est die
Des vœux concrets jaillissent
Mais les mots qu′on créée vieillissent
Devant les portes des échoppes hey hey
C'est dans l′odeur de l'époque
Des vents contraires balisent l′erre
Alors qu'on crève d′envie d'aller faire nos valises
Le soleil sous la vitre rend tout infernal hey
Et Je ne sais même plus de quoi m'habiller
Les couleurs sans mémoire restent
Sans mentir, j′me tire c′est là
Que j'me vois passer du temps dans le noir
J′en aurai pour mes yeuz une fois réscapé
Les couleurs sans mémoire restent
Sans jamais s'éloigner
C′est un peu comme souffler sur des braises
Sans rien bouger
Jusqu'à beuj les minutes hey
J′les sens pousser
Tous ces doutes au creux des mains
J'me serais presque cru demain
Rien qu'j′m′entends glousser hier et
J't′entends parler, mais si j'tire plus vite que mon ombre
C′est que j'me sens glisser vers un monde où j′aurais peur d'elle, hey
J'flippe des peut-être en chœur, dans mon corps j′ai peu d′air
On s'alourdit tah la bedaine
Peu d′aide devant le sang rouge qu'un bleu donne à voir
Le soleil sous la vitre rend tout infernal hey
Et Je ne sais même plus de quoi m′habiller
Les couleurs sans mémoire restent
Sans mentir, j'me tire c′est die
Le soleil sous la vitre rend tout infernal
Et Je ne sais même plus de quoi m'habiller
Les couleurs sans mémoire restent
Sans mentir, j'me tire c′est die
Des vœux concrets jaillissent
Mais les mots qu′on créée vieillissent
Devant les portes des échoppes hey hey
C'est dans l′odeur de l'époque
Des vents contraires balisent l′erre
Alors qu'on crève d′envie d'aller faire nos valises
Le soleil sous la vitre rend tout infernal hey
Et Je ne sais même plus de quoi m'habiller
Les couleurs sans mémoire restent
Sans mentir, j′me tire c′est là
Que j'me vois passer du temps dans le noir
J′en aurai pour mes yeuz une fois réscapé
Les couleurs sans mémoire restent
Sans jamais s'éloigner
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